Le havre et ailleurs vu par Tce76

Exposition de mes meilleurs clichés sur le Havre, la normandie, flore, faune, mais aussi,les iles grecques, la tunisie, l'autriche, l'égypte, le maroc Venise,Londres, le Canada, les USA,bref, invitation au voyage...

17 février 2008

Dans le port de plaisance.

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16 février 2008

Ca devrait l' faire...

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15 février 2008

Saint Valentin

Romantique coucher de soleil sur la plage du Havre,PICT5634_20

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14 février 2008

Cartes postales

L'eau, sera le thème commun de ces derniers clichés pour finir cette balade romantique:

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13 février 2008

Et ses gondoles...

Excursion pittoresque en gondole:

Le nom de gondole est mentionné pour la première fois dans un décret du doge Vitale Falier en 1094. Mais son aspect actuel remonte en partie au XVIIIe siècle. Le Sénat, en charge des affaires courantes, imposa en 1630 la couleur noire afin de mettre un terme à la compétition ruineuse qui opposait les riches vénitiens, ambitieux de posséder l’embarcation la plus richement décorée.

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Un peu de technique:

La gondole aujourd’hui utilisée à Venise est constituée de 280 morceaux de bois (chêne mélèze, noyer, cerisier, tilleul, cèdre et contreplaqué) et de deux pièces métalliques situées en proue et en poupe. L’embarcation mesure 10,80 mètres de long et 1,38 mètres de large pour un poids de 600 kilogrammes. Basse et légère pour être maniable, elle est propulsée par un seul rameur qui se tient debout à l’arrière gauche en ramant du côté droit, d’où l’asymétrie de la gondole, modification introduite au XIXe siècle. L’axe transversal est ainsi décalé vers la droite pour tenir compte du poids du gondolier tandis que le côté gauche est plus courbé afin de garder une trajectoire droite.

L’unique rame est constituée de bois indonésien et mesure 4,20 mètres. Plate, elle n’est pas fixée, ce qui permet de la dégager rapidement, et s’appuie simplement sur la forcola, pièce en bois généralement constituée de noyer, coupée dans un seul morceau de bois et taillée selon les mensurations du gondolier. Les morsi (mors), ces huit échancrures arrondies, sont utilisés pour ramer. Chacun est utilisé pour une manœuvre précise (marche avant, marche arrière, virage court, rotation sur place). Le cavai (« cheval »), ornement à mi-longueur de la gondole au niveau des accoudoirs, représente des figures allégoriques comme un hippocampes ou une sirène.

Le fero de prova (terme venitien pour désigner la figure de proue de la gondole) était à l’origine utilisé pour contrebalancer le poids du gondolier. Au cours du XVIIe siècle, il acquit une symbolique précise. Les six barres horizontales parallèles symbolisent les six sestieri (« quartiers ») de Venise et la barre située en arrière l’île de la Giudecca. La courbure symbolise quant à elle le Grand Canal. Enfin, l’espace vide formé par la rencontre de la figure supérieure et de la première barre représente le Pont du Rialto. Il est toujours blanc.

Les squeri construisent les gondoles tandis que les remeri fabriquent les rames et sculptent les forcola. Il faut actuellement environ un mois pour fabriquer une gondole, dont le modèle standard coûte 20 000 euros.

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12 février 2008

Murano

En 1201, le Sénat de Venise rédige un décret qui oblige les verriers de Venise à installer leurs fours sur l'île de Murano. De nombreux incendies s'étaient en effet déclarés à Venise qui avaient eu pour cause des fours de verriers et les Vénitiens s'inquiétaient des risques causés à leurs maisons en bois. C'est ainsi que les verriers de Venise furent forcés de transférer leurs fours et ateliers à Murano où il en subsiste aujourd'hui encore une centaine. Chacune des verreries conserve jalousement ses secrets transmis de père en fils.

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Boulier géant, au pied de la basilique de Murano


La production du verre était très réglementée, non seulement en ce qui concerne l'obtention des licences pour les maîtres-verriers mais également sur le nombre d'ouvriers qu'ils avaient le droit d'employer, catégorie par catégorie. De la même manière, pour mieux contrôler les prix et la production, un calendrier très strict de fonctionnement des fours était édicté par la République de Venise. Ainsi les verreries étaient obligées de respecter un congé annuel qui s'étendait de la mi-août à la mi-janvier.

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(photo prise au TZ3 par Madame)

À l'époque de son apogée, les productions de Murano étaient appréciées et connues dans l'Europe entière et ce jusqu'à Constantinople. De nombreux souverains, de passage à Venise, se déplaçaient jusqu'à Murano pour admirer et commander leur vaisselle, vases, etc...Le savoir-faire des verriers de Murano suscitait bien évidemment de nombreuses convoitises de la part des autres pays européens, et l'on craignait que l'étranger ne découvre le procédé des gens de Murano. C'est pourquoi, dès 1275, l'exportation du verre brut ainsi que des matières qui servaient à le composer, mais également celle du verre cassé, fut interdite par le sénat vénitien. Lorsque Louis XIV, au XVIIe siècle, finit par réussir à débaucher quelques verriers de Murano pour les amener en France, le Conseil des Dix de la République de Venise alla jusqu'à payer des agents pour tuer les ouvriers déserteurs qui refuseraient de rentrer à Murano.

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D'abord utilitaire la production devint un art d'un grand raffinement qui connaît son apogée du XVIe siècle au XVIIIe siècle. La production actuelle est surtout orientée vers une grande profusion de verrerie de pacotille produite sur place pour assurer les revenus de l'île. Une autre menace pèse sur l'image de marque à Murano : il s'agit de la copie chinoise et autres contrefaçons qui arriveront à bout de l'excellence et de la création. Il reste toutefois, et elles sont en expansion, quelques verreries dites d'art, qui produisent des objets de grande qualité, le plus souvent avec l'aide d'artistes contemporains. On peut citer à ce titre, entre autres, les ateliers Venini, Seguso, Pauly et Ballarin.

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11 février 2008

A la découverte de la cité Vénitienne

Le pont du Rialto:

Le Pont du Rialto (Ponte di Rialto) est l'un des trois ponts qui traverse le Grand Canal. Il est cependant le plus ancien et certainement le plus célèbre d'entre eux et un des monuments les plus visités de Venise. Il constituait jusqu'au XIXe siècle l'unique liaison entre les deux parties de la ville, reliant les sestieri de San Polo et de San Marco. Après l'écroulement de 1444, on réédifia une structure en bois avec un passage entre deux rangées de boutiques et une partie centrale mobile pour permettre le pasage des navires. Au début du XVIe siècle, la République souhaita le reconstruire et demanda des projets à Sansovino, Palladio et Michel-Ange mais suite à un concours, le travail fut confié au bien nommé Antonio da Ponte qui assura la reconstruction du pont en pierre d'Istrie de 1588 à 1591.

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Le pont actuel, à arche unique sur le Grand Canal de 48 mètres, offre trois passages piétonniers, un au centre entre deux rangées de boutiques installées dans six arches à la montée et six arches à la descente, et deux de chaque côté des boutiques. Les trois allées piétonnières se raccordent au centre du pont par deux arches de plus grandes dimensions.

Sur les reliefs de chaque côté du pont, on peut voir les deux saints patrons de la ville, Théodore et Marc.

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Le "Gran teatro La Fenice":

La Fenice (en italien : le phénix de la mythologie grecque qui renaît de ses cendres) est un opéra du XVIIIe siècle de style néo-classique décoration rococo. Il est avec la Scala de Milan et le Teatro di San Carlo de Naples un des trois temples les plus prestigieux de l'opéra Italien. Comme son nom l'indique, il a ressuscité trois fois de ses cendres suite aux incendies de 1773, 1846 et 1996.

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Scène en 2005

L'intérieur en 2005.


Santa Maria del Rosario:

Construit par Giorgio Massari entre 1726 et 1735 pour les dominicains, en remplacement de la plus petite église située à quelques pas, l'édifice abrite d'importante oeuvres illustrant de manière magistrale l'art du XVIIIème siècle à Venise.

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Le "Fontego dei Turchi":

Edifié au XIIIème siècle, le Fontego des turcs est l'un des palais les plus fascinants du Grand canal. Acquis en 1381 par le duché de Ferrare, il fût ensuite utilisé comme entrepôt à partir de 1641 par les marchands Turcs de la lagune. Tombé en ruine avec le déclin des activités commerciales, ce fût grace à John Ruskin, poète et critique de l'art du début du XIXème, qu'il retrouva sa splendeur passée. L'édifice acceuille au 2ème étage le Musée d'histoire Naturelle et ses collections liées à la faune et à la flore de la lagune; on y notera les surprenants exemplaires de coquillages et de fossiles, les herbiers, mais aussi les collections ornitologiques et ichtyologiques.

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